Reports
As of 27 April 2017, DTM has identified 3,065,112 internally displaced persons (510,852 families) displaced after January 2014, dispersed across 106 districts and 3,660 locations in Iraq. For the same period, DTM has identified 1,737,138 returnees (289,523 families).
DTM identified 61,599 families (369,594 individuals) currently still displaced in the Mosul area. 19,346 returnee families (116,076 individuals) were also identified. Mosul is the main district of displacement with 239,148 IDPs identified there. 61% of IDPs were living in emergency camps and 26% were living in emergency sites.
A la date du 30 Avril 2017, les partenaires de la CMP ont comptabilisé 58 315 rapatriés, ce qui correspond à une augmentation de 907 personnes par rapport aux données février 2017 (57 408). Par ailleurs, environ 13 219 personnes se sont déplacées suite au violent affrontement dans le cercle de Gourma Rharous (région de Tombouctou).
DTM carried out assessments in PK5 (Bangui), which continues to host a significant number of people affected by the conflict. The assessments were conducted between 4 April and 10 May 2017 in 11 districts of PK5, namely Ouham Guida 2, Senegalese, Yaloa 1, Ramandji, Boulata, Gbaya Dombia 1, Ouham Guida 2, Gbaya Dombia 2, Yaloa 2, Cameroonians North, Cameroonians Douala, and Cameroonians Yaounde. As of 10 May, 2017, PK5 hosts 101,008 affected individuals.
In Upper Nile State, DTM conducts MTT in two transit areas, Abrouc and Renk, and five sites: Malakal Protection of Civilian (PoC) site, Melut PoC, Dethoma 1 and 2 spontaneous settlements and Khoradar collective center. The movement of IDPs between Abruoc and Magenis is believed to be ongoing. However, reports suggest that the majority of groups are arriving in Magenis only to travel on to other areas of Sudan. The arrival of a small UNMISS contingent to Abruoc on 6 May might encourage some groups to stay in that location and may even become a pull factor to IDPs in more remote surrounding areas, particularly if humanitarians are able to return to supply the full range of services including access to water. However, ongoing concerns about the intent of the nearby SPLA will continue to encourage significant numbers to make the journey to Magenis.
As of 8 May 2017 DTM has identified 102,816 displaced families. The majority (over 50%) of displaced persons were residing in camps, followed by private settings.
Depuis 2014, la République du Cameroun a pu ressentir les effets de l’insurrection de l’Etat Islamique en Afrique de l’Ouest (ISWA, anciennement Boko Haram). L’augmentation des violentes attaques au Nigéria, au Cameroun et dans les pays voisins a conduit au déplacement des populations en dehors des zones de conflit et de violence. Les donnée recueillies comportent des informations sur le nombre de personnes déplacées, la période de déplacement, le motif, le type de logement et les données démographiques sur les populations déplacées, relevées par le biais des évaluations conduites dans six départements et 37 arrondissements de la région de l'Extrême-Nord. Au cours de cette ronde, la population suivante a été identifiée par la DTM en février 2017 dans l’Extrême-Nord du Cameroun: 223,642 Personnes Déplacées Internes (39,002 ménages); 30,593 Réfugiés Non Enregistrés (4,987 ménages); 43,435 Retournés (7,347 ménages); 91% de la population déplacée l’a été par l’insurrection/conflit et 9% par des inondations et autres catastrophes naturelles; 3% de la population déplacée actuelle a été déplacée en janvier 2017, 44% en 2016, 31% en 2015, 18% en 2014 et 4% avant 2014; 54% des ménages déplacés vit dans des communautés hôtes, tandis que 21% vit en location, 19% dans des sites spontanés, 4% dans des centres collectifs et 2% en plein air.
La Matrice de Suivi des Déplacements est un système compréhensif de collecte d’informations sur les personnes déplacées internes dans les provinces ciblées du Burundi. Ce système repose sur deux types d’évaluations systématiques: les évaluations des tendances de déplacement dans les communes fournissent les principaux chiffres et tendances de déplacement au niveau des communes, et les évaluations dans les collines abritant plus de 40 ménages déplacés/200 personnes déplacées renseignent sur les besoins humanitaires dans les collines qui accueillent le plus grand nombre de déplacés. L’évaluation pour le mois de mars 2017 porte sur onze provinces au Burundi: Gitega, Bubanza, Makamba, Bujumbura Rural, Rumonge, Rutana, Cibitoke, Cankuzo, Muyinga, Ruyigi, et Kirundo. 149 028 PDI (31 504 ménages) ont été identifiés. 5% des PDI vivent dans des sites de déplacement, 56% vivent avec des familles hôtes, 22% vivent dans des maisons louées, 17% vivent dans des maisons vides ou des huttes construites eux-mêmes. 63% des PDI ont été déplacés à la suite de catastrophes naturelles, tandis que 36% ont été déplacés en raison de la situation socio-politique.
Displacement events were recorded in Tripoli, Al Ajaylat, Benghazi, Ashshwayrif and Sebha.
During the reporting period 4,781 outgoing individuals were identified across the 2 active FMPs that were surveyed. 8,416 incoming individuals were identified.
The DTM Emergency Tracking Tool was deployed to track and provide up to date information on sudden displacement and other population movements in: Bama, Chibok, Damboa, Dikwa, Gwoza, Kukawa and Monguno. The identified triggers for the spontaneous displacement which occurred within the reporting period included: military operations, improved security situations, poor living conditions, voluntary relocations and fear of attack.
By March 2017 DTM identified 149,028 IDPs in 31,504 households across 11 provinces in Burundi. 56% of the displaced population was found to be living with host families.