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L’évaluation rapide de l’OIM (Emergengy tracking tool, ETT) est un outil mis en place dans le but de collecter des informations sur les mouvements importants et soudains de populations. Ces informations sont collectées dans les sites de déplacement ou les communautés hôtes, par le biais de visites sur le terrain et d’entretiens avec des informateurs clés. Ce rapport synthétique présente les résultats des évaluations réaliséesdu 11au 12 Février 2020 à travers des visites directes. Du 30 Janvier au 4 Février 2020, il a été observé des déplacements de populations des deux côtés de la région frontalière entre les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Ces mouvements concernent les villages de MAMOVE, MANDUMBI, TINGBE, KAMANYOLA, DINAMO, OGLASSE, ETOILE, PAMABOU, SAMBOKO, MBAU, MUTUEYI, OICHA, ERENGETI, MANGINA, MAITATU, ONDOTO situés dans le territoire de BENI, province du NORD KIVU, et des villages situés dans le voisinage de la localité de NDALYA en territoire de IRUMU, province d’ITURI. Ces déplacés auraient fui l’insécurité provoquée par de multiples incursions et tueries attribuées aux présumés rebelles du mouvement ADF NALU. La majorité des déplacés ont trouvé refuge dans les villages de NDIMO, MAMBELENGA, MAHALA, MAYALIBO, SOKOTANO, BWANASULA et une autre partie des déplacés s’est installé dans les sites ANGLICAN, CATHOLIQUE, CPS et ADVANTISTE du village de NDALYA en partie déserté par sa population depuis le 03 Janvier 2020 à la suite d’une attaque attribuée aux présumés rebelles ADF.

L’évaluation rapide de l’OIM (Emergengy tracking tool, ETT) est un outil mis en place dans le but de collecter des informations sur les mouvements importants et soudains de populations. Ces informations sont collectées dans les sites de déplacement ou les communautés hôtes, par le biais de visites sur le terrain et d’entretiens avec des informateurs clés. Ce rapport synthétique présente les résultats des évaluations réaliséesdu 28au 30Mars2020à travers des entretiens téléphoniques avec les informateurs clés.   Le 13 mars 2020, un différend au sujet des limites frontalières nationales entre la République démocratique du Congo et la Zambie a engendré, pendant une quinzaine des jours, des affrontements entre les armées nationales des deux pays. Les informations font état de combat armé dans le village de MOLIRO (-8.2202773, 30.5647695) en territoire de MOBA. Suite à cette situation, les populations civiles se sont déplacées pour se réfugier dans les villages situés sur l’axe MOBA. De cette situation, il a été rapporté des déplacements de populations dans les village de FUBE, KAPOTE, MWANGE et la localité de MOBA «centre». Il sied de noter que certains déplacés, essentiellement des dépendants des militaires des forces armées congolaises ont expliqué que leur destination finale serait la ville de KALEMIE.

Au cours du mois de février, un total de 38 457 mouvements ont été observés à travers six points de contrôle des flux : Lengabo, Pasisi, Pont Loya, Mubambiro, OPRP, et le port de Goma (Fig. 8). Ces emplacements ont été choisis stratégiquement pour la protection des grands centres de population et la surveillance transfrontalière et la mobilité entre les zones affectées et non affectées. Les données de l'OMS et du ministère de la santé montrent que deux zones de santé ont été touchées pendant la période, Mabalako et Beni ayant signalés un cas positif dans les 21 jours précédant la période évaluée soit du 11 janvier au 28 février 2020. Pendant cette période, les deux tiers (68%) des nouveaux cas confirmés ont été signalés dans les zones de santé de Beni et de Mabalako. Sur les 7 043 mouvements observés à destination, en provenance, en transit ou à l'intérieur des zones touchées, environ la moitié (53%) des mouvements identifiés étaient internes (i.e. à l'intérieur des zones affectées). La DTM a identifié 1 281 mouvements sortant des zones de santé touchées (18%) et 1 946 mouvements entrants vers les zones touchées (28%), tandis que 74 mouvements (1%) étaient des transits à travers les zones touchées, et le reste (53%) était interne (Fig. 1-B). La plupart des mouvements sortant des zones affectées sont partis de Beni (76%), tandis qu'une minorité a quitté la zone de santé de Mabalako (24%). Les principales destinations des voyageurs en provenance de Beni étaient vers les zones de santé de Mandima (37%), Bunia (22%), Komanda (11%) et Rwampara (9%). Ceux qui ont quitté Mabalako ont principalement indiqué Katwa (20%), Butembo (18%), Oicha (23%) et Komanda (10%) comme destination prévue. Un seul voyageur observé en provenance d'une zone affectée a informé que sa destination finale était hors de la RDC. Les voyageurs en provenance des zones touchées ont transités par 58 points (soit un taux de 5% du nombre total de voyageurs observés) dans des zones non touchées avant d’atteindre leurs destinations. Les motivations des voyages varient grandement selon le type de mouvement, les déplacements forcés dus au conflit semblent avoir joué un rôle disproportionné dans la motivation des mouvements vers les zones touchées, tandis que les migrations saisonnières motivaient de manière disproportionnée les mouvements sortants (Tableau 1-B). 

L’évaluation rapide de l’OIM (Emergengy tracking tool, ETT) est un outil mis en place dans le but de collecter des informations sur les mouvements importants et soudains de populations. Ces informations sont collectées dans les sites de déplacement ou les communautés hôtes, par le biais de visites sur le terrain et d’entretiens avec des informateurs clés. Ce rapport synthétique présente les résultats des évaluations réalisées du 29 au 31 Mars 2020 à travers des entretienstéléphoniquesavec les informateurs clés.     Des inondations causées par de fortes pluies entre le 22 et 28 mars 2020 ont occasionné des mouvements de populations dans le groupement MULIMI, précisément dans les villages de BUSHABANZA 1, BUSHABANZA 2, SHELE, SHIMBI et dans les quartiers de KABALO « centre » Q.LUKUNDULA, KALANGWA, SOUS-RÉGION, Q. ARABES en territoire de KABALO. Les populations sinistrées se seraient refugiées à KABALO « centre » dans des quartiers tels que KAKUJI HOLO et CAMP SNCC, au niveau des écoles (EP. MUKULU MOHONDA et Institut KASO CITE) et des églises notamment l’EGLISE TABERNACLE ainsi que dans des familles d'accueil. Dans le même ordre, en territoire de KONGOLO, les intempéries ont engendrés une crue et des destructions le long du fleuve Congo qui ont affectés les quartiers SNCC, KALUME SOKO et REGIDESO. Les populations affectées de ces quartiers se sont éparpillées dans les avenues KANGOY, KANDOLO et SHITE en majorité.  

L’évaluation rapide de l’OIM (Emergengy tracking tool, ETT) est un outil mis en place dans le but de collecter des informations sur les mouvements importants et soudains de populations. Ces informations sont collectées dans les sites de déplacement ou les communautés hôtes, par le biais de visites sur le terrain et d’entretiens avec des informateurs clés. Ce rapport synthétique présente les résultats des évaluations réalisées du 19 au 20 Avril 2020 à travers des entretienst éléphoniquesavec les informateurs clés.     De fortes pluies du 16 au 19 Avril 2020 dans la cité d’UVIRA en territoire d’UVIRA ont causé d’importantes crues au niveau du lac TANGANYIKA, des rivières MULONGWE et KAVINVIRA, des ruisseaux KAALA, KAMONGOLA et NYARUMANGA. Ces crues ont engendré des inondations dans la cité, essentiellement dans les avenues RONPOINT, TUPENDANE, DULAC, NDAVA, TANGANYIKA, LUMAMBA, MURAMVYA, MUSHERU, UMOJA, KILIMA HEWA, KITUMAINI, MAEDELEO, HEWABORA, MUUNGANO, MAJENGO, SHABA, KITUNDU, KIVU, VIRUNGA, LENGHE, KALUNDU, KASAVUBU, SIMBA, BAVI, LIKASI, MUKULIMA, DELA CITE, NDIMBA, MUNANIRA, MULONGWE, KABARE, KALEHE, DU 24 NOVEMBRE, UVIRA et avenue FIZI situées dans les quartiers KAVIVIMRA, KASENGA, KAKOMBE, ROMBE I et ROMBE II et KIBONDWE. Plusieurs maisons et locaux administratifs privés et publics ont été détruits, causant ainsi des pertes en vies humaines et des dommages économiques considérables. Selon les informations récoltées, les populations sinistrées se seraient refugiées dans les parties non touchées des quartiers KAVIVINRA, KASENGA, KAKOMBE, KIBONDWE, ROMBE I et ROMBE II en occupant les écoles (E.P KAVINVIRA, E.P MASUZA, E.P KASENGA, E.P TANGANYIKA, E.P ESPOIR, EP POROTO, E.P KAVUYE, E.P JOSEPH, E.P KAGANDO, COLLEGE FOBI, INSTITUT BAKITHA, INSTITUT KABUNAMBO, INSTITUT CONFORTI, INSTITUT KITUNDU, INSTITUT ITAV, INSTITUT OLIVE LEMBE, INSTITUT REGINA MUNDI, INSTITUT AULARMES, UNIVERSITE NOTRE DAME DE TANGANYIKA), les églises (CHAPELLE CATHOLIQUE MURAVIA et KASENGA ), les maisonsen chantiers et dans les familles d’accueil.  

Au cours de la période du 19 au 31 décembre, un total de 11 430 mouvements ont été observés au niveau de quatre points de surveillance des flux (PSF) : Grande Barrière, Mubambiro, OPRP, et le Port de Goma. Ces emplacements ont été choisis stratégiquement pour la protection de grands centres de population, la surveillance des mouvements transfrontaliers et la mobilité entre les zones affectées et non affectées. Les données de l'OMS et du ministère de la santé renseignent, qu'au total, huit zones sanitaires ont été touchées au cours du mois de décembre 2019. Une zone de santé affectée est définie comme toute zone de santé ayant signalé un cas positif confirmé de la Maladie à Virus Ebola (MVD) dans les 21 jours précédant la période évaluée, soit du 27 novembre au 31 décembre. Pour cette période de référence, les zones affectées comprennent les zones de Beni, Butembo, Katwa, Biena, Kalungata, Oicha, Mabalako et Mandima. Sur les 288 mouvements observés à destination, en provenanceen en transit ou à l'intérieur des zones touchées, la DTM a identifié 76 mouvements sortants des zones de santé touchées (27 %) et 194 mouvements entrants vers les zones touchées (68%), tandis que 15 mouvements étaient des transits à travers les zones de santé touchées (Fig . 1-B). La plupart des voyageurs sortants, identifiés comme quittant les zones touchées, ont déclaré avoir voyagé de Beni et de Butembo pour se rendre à Goma et Karisimbi via le point de contrôle OPRP (6-B), tandis que beaucoup de voyageurs en provenance de Butembo ont également déclaré s’être rendus à Ibanda au Sud-Kivu via le port de Goma. Aucun voyageur dépisté au quatre PSF actifs n'a déclaré avoir voyagé directement depuis ou vers les zones de Biena, Kalungata, Mabalako ou Mandima pendant la période de référence. Du 27 novembre au 31 décembre, la majorité (62%) des nouveaux cas confirmés ont été signalés dans la zone de santé de Mabalako. La grande majorité des mouvements en provenance des zones affectées ont été observés via OPRP (59%) et le Port de Goma (37%) PoCs (6-B), pendant que la grande majorité des mouvements transfrontaliers ont été observés via la Grande Barrière (6-A). Aucun voyageur dépisté à partir des zones touchées n'a déclaré que sa destination finale était en dehors de la RDC.  

Ce Dashboard présente une mise à jours des principales informations sur la situation du déplacement et des retours dans les territoires de Moba et Kalemie, en province du Tanganyika. Il a été réalisé sur base de données collectées sur terrain à travers un exercice de « suivi de mobilité des populations » conduit du 15 Septembre au 12 Octobre 2019. Au total, 1 305 villages ont été évalués dans 79 aires de santé, soient 4 zones de santé, Ces évaluations ont été conduites en collaboration avec l’ONG locale AIDES Tanganyika et la Division Provinciale des affaires humanitaires du Tanganyika.

Ce Dashboard présente un aperçu de la situation du déplacement et des retours dans le territoire de Lubero et la ville de Butembo, en province du Nord Kivu. Il a été réalisé sur base de données collectées sur terrain à travers un exercice de « suivi de mobilité des populations » conduit du 6 Septembre au 12 Octobre 2019. Au total, 1 170 villages ont été évalués dans 92 aires de santé, soient 7 zones de santé (ZS). Ces évaluations ont été conduites en collaboration avec l’ONG locale AIDES et la Division Provinciale des affaires humanitaires (DIVAH). 

Ce Dashboard présente une mise à jour des principales informations sur la situation du déplacement et des retours dans la Province de l’Ituri à l’issue du deuxième cycle d’évaluation de « suivi de mobilité des populations » conduit par la DTM dans la province de l’ITURI. Il a été réalisé sur base des données collectées sur terrain à travers les 1er et 2eme cycles d’évaluation DTM. Lors de ce deuxième cycle d’évaluation, l’OIM a évalué dans les territoire de MAHAGI et DJUGU, du 25 aout au 20 octobre 2019, en collaboration avec l’ONG locale AIDES et la Division Provinciale des affaires humanitaires (DIVAH), un total de 3 430 villages à travers 8 542 informateurs clés dans 21 zones de santé ). 

The current outbreak of COVID-19 has resulted in a global pandemic, heightening the risk to vulnerable populations, internally displaced people and people on the move. On 22 March 2020, the Government of Mozambique officially declared the first positive COVID-19 case, ever since, the caseload has increased to 39 as of 22 April 2020.  Concern about the potential spread of COVID-19 in Mozambique was elevated in late March, when according to Mozambique’s National Migration Service (SENAMI) over 14,000 Mozambican migrants returned from South Africa over the Ressano Garcia border within a span of a few days, as South Africa declared lockdown due to COVID-19., further heightening the risk to vulnerable population especially the internally displaced population. In response to this pandemic, IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM) in collaboration with the Government of Mozambique’s National Disaster Management Agency (INGC) conducted an assessment in the resettlement sites from 10 to 19 April 2020, with the sole purpose to inform the government and humanitarian partners on the preparedness and precautionary measures that are available in resettlement sites hosting displaced populations since Idai cyclone. The information gathered will help decision-makers to plan interventions and restrictions as well as recommend health and site preparations measures for outbreak prevention and containment in the resettlement sites in the central region. In the 71 resettlement sites assessed, four sites (Bandua 2019 and Maximedje sites in Buzi district and Chibue and Muawa sites in Sussudenga district) reported that in the past month, 11 migrant workers from South Africa settled in the sites.  Of these four sites, only one site reported medically examining the health condition of the migrants before entry. 

This year’s A Region on the Move report aims to provide an overview of the main population movement trends in the East and Horn of Africa region (EHoA) in 2019. Home to an estimated population of 322 million, of which 42 per cent are under the age of 15, the region hosted 6.5 million international migrants at mid-year 2019. With more than six million internally displaced persons (IDPs) and more than three million refugees and asylum-seekers recorded by the end of the year, countries in the region continue to experience significant levels of internal and crossborder mobility, including intra- and extra-regional movements. Migration in the region is still triggered by a combination of persistent insecurity and conflict, harsh climatic conditions, public heath emergencies alongside socio-economic drivers and more traditional seasonal and livelihood factors. In 2019, the region observed a growing trend in intercommunal clashes, particularly in Ethiopia, Somalia and South Sudan, in addition to abnormal climatic events such as a severe drought, devastating floods and a critical desert locust invasion, all of which affected the EHoA in its entirety. Meanwhile, multiple countries reinforced their preparedness efforts to counter the risk of cross-border transmissions of the Ebola Virus Disease (EVD) from the neighbouring Democratic Republic of the Congo. Similar to previous years, most migration trends captured through flow monitoring were motivated by economic reasons in 2019. The region continues to be characterized by large movements towards the Arab Peninsula – along the Eastern Route – with 138,213 migrant crossings to Yemen from the Horn of Africa, notwithstanding the 120,825 returns of Ethiopian nationals led by the Government of the Kingdom of Saudi Arabia in 2019 alone. Comparatively, the number of arrivals of EHoA migrants registered across European arrival points in Greece, Italy and Spain fell from 4,624 in 2018 to 3,452 in 2019. 

Ce « factsheet » présente des éléments clés tirés des résultats consolidés des opérations d’enregistrement menées par l’OIM dans les sites spontanés de KISALABA et de LIKASI au cours la nuit du 29 au 30 Janvier 2020. Des équipes d’enquêteurs ont sillonné les sites de déplacements afin de vérifier huttes par huttes la présence de ménages déplacés. Dans chaque hutte habitée, les enquêteurs ont procédé à l’enregistrement des individus présents. Ce travail a été fait sur terrain en collaboration avec les comités des déplacés et la Division des affaires sociales de la province du Tanganyika.

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